CLMENTINE (Richard Anthony)

Clmentine, oh ma Clmentine, 
tu n'avais que dix-sept ans 
et tes mines, enfantines 
affolaient tous les garons. 

Oh Clmentine, oh ma Clmentine, 
les braves gens des environs 
te donnaient, oh gente gamine, 
ouais, le bon Dieu sans confessions. 

Radieuse et orgueilleuse, 
quand les garons suivaient tes pas 
ton beau sourire semblait leur dire, 
oups, non messire, ne mapprochez pas. 

H, Clmentine, oh ma Clmentine, 
la poitrine, tes longs cheveux, 
tes beaux yeux bleus et ta jambe fine 
on fait plus dun malheureux. 

Mais tout a, oh ma Clmentine, 
ce passait il y a longtemps. 
Aujourdhui, voisins et voisines 
ont ft tes cent douze ans. 

Et la main sur la poitrine 
le prfet et son discours. 
Pendant ce temps-l, oh toi, Clmentine, 
Tu reprends xxxxx un long sjour. 

Plus personne, plus personne, Clmentine, 
aprs a, ne tapprochera. 
La vie passe et tout se termine, 
Clmentine, tant-pis pour toi. Ouais.